Être pro en anglais, Anglais professionnel
Langues & Dictionnaires / 12 décembre 2016

Être capable de communiquer en anglais Aujourd’hui, presque aussi indispensable que savoir lire et pouvoir utiliser un ordinateur: que ce soit en face-à-face, au téléphone ou par courrier, travailler en anglais avec vos partenaires non francophones fera, tôt ou tard, partie de votre quotidien professionnel. Cet ouvrage vous propose d’acquérir, de rafraîchir et/ou de redécouvrir les stratégies et outils nécessaires pour mieux communiquer en anglais dans les situations professionnelles de tous les jours. L’objectif est de vous permettre de prendre conscience de vos forces – vos ressources de communicant – et de vous aider à les transposer en anglais. Prenez les problèmes de communication : en français, vous avez une ou plusieurs stratégies (dont vous n’êtes peut-être pas conscient) pour trouver des solutions. Du coup, un problème n’est plus vraiment un problème : il suffit de le résoudre et de passer à autre chose. Or, cette réaction est rarement un automatisme en anglais, alors que les problèmes, eux, sont souvent les mêmes qu’en français : vous n’entendez pas l’autre, vous hésitez sur un mot, vous n’aviez pas bien compris l’heure du rendez-vous ou l’adresse de votre interlocuteur… Autant de situations pour lesquelles il suffit de puiser dans vos ressources, d’utiliser…

L’anglais allégé en 26 étapes, découvrez le globish
Langues & Dictionnaires / 12 décembre 2016

L’anglais allégé en 26 étapes Le globish – mot amusant, affaire sérieuse cependant – est un outil de communication globale, qui a pour but l’efficacité. « Efficiency before accuracy! », comme il se dit en angloricain. Qui ne pratique pas l’une des versions de cette dernière langue, mais le globish, celui-là pourra, partout sur la surface du globe, obtenir plus vite ce qu’il souhaite. Vous avez bien compris : c’est un outil, dont on apprend rapidement à se servir, ou que l’on connaît déjà grosso modo, en général médiocrement! C’est une forme d’anglais tactiquement allégée, riche de seulement 1 500 mots, à prononcer de manière  compréhensible, sans rêver d’imiter à la perfection les Anglais ni les États-uniens. Le globish ne veut en aucune façon être assimilé à une langue : une langue, c’est le vecteur d’un patrimoine, l’ADN d’une culture. Le globish, lui, libère, décomplexe ; on l’emploie sans ressentir de frustration. Sur notre planète, 88 % de nos congénères ne sont pas nés dans des sphères où le parler angloricain est officiel. Quand tous pratiqueront le globish, ils auront enfin la position que méritent leurs talents face aux natifs  de la langue impériale, et ils pourront exiger d’eux qu’ils…