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Inkscape efficace : Réussir ses dessins vectoriels

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Pourquoi Inkscape ?

Particulièrement pratique, Inkscape a redonné le goût du vectoriel à de nombreux utilisateurs qui, malgré les solutions existantes, s’en étaient détournés.
L’installation de ce logiciel n’en est pas moins simple.
Le chapitre 1 présente Inkscape et le dessin vectoriel. Il aide ceux qui n’ont pas l’habitude d’installer des logiciels. Si vous maîtrisez l’installation de programme, passez ces sections, mais êtes-vous certain de bien connaître Inkscape et de comprendre sa nature ?
Au cours du chapitre 2, nous prenons le logiciel en main. Il s’agit de comprendre un certain nombre de notions fondamentales et de s’orienter dans l’espace. Tout en découvrant les principaux outils par l’exemple, nous en profiterons pour entrevoir le flux de production d’un dessin. Il ne s’agit là que d’une initiation, nous verrons la plupart des outils dans d’autres chapitres de façon plus spécifique.
Dans le chapitre 3, il est question des formes géométriques de base, nommées formes vives (ou live shapes). Nous verrons dans la foulée comment combiner ces formes simples pour en produire de plus complexes.
La conception d’un grand nombre de documents repose sur les fonctions que nous verrons dans ce chapitres. Cela le rend particulièrement important, même si les formes étudiées pourraient a priori inciter à passer directement à la suite.
Les outils de dessin à main levée comme le crayon, les courbes de Bézier (alias Plume dans Adobe  Illustrator) seront traités au chapitre 4. Si tout le monde sait utiliser un crayon, ce chapitre n’est pas pour autant le plus simple. Il est en effet difficile de décrire comment bouger la souris pour obtenir un résultat. Comme pour le crayon, c’est la pratique et les tests qui vous guideront. Pour bien exploiter les courbes de Bézier, il est nécessaire de s’approprier leur fonctionnement, car elles ne tolèrent pas l’à-peu-près.
Le chapitre 5 met en œuvre toutes les connaissances que vous aurez acquises jusque-là : vous verrez ainsi comment modifier de mille façons différentes les courbes que vous aurez dessinées, sans distinction d’outils.
Alors, pourquoi continuer ? Parce que la couleur donne vie aux dessins.
Sans elle, une création – aussi réussie soit-elle –, peut s’avérer plate.
Le chapitre 6 traite des différentes possibilités qu’offre Inkscape au sujet de la couleur, y compris en termes de création de dégradé ou encore de personnalisation de contours ou de mise en forme des traits.
Vous aurez peut-être envie d’apposer votre nom en bas de vos créations, d’y placer des légendes, d’ajouter du contenu informatif, ou d’utiliser du texte comme base graphique. le chapitre 7 fait le tour de ce qu’il est possible de faire avec Inkscape.
Le chapitre 8 donne des éléments pour travailler avec précision dans Inkscape. Si certains corps de métier sont exigeants en termes de détails, c’est le sens même du vectoriel que de tendre vers le maximum de précision.
En vectoriel, travailler avec précision ne signifie pas travailler dans une profusion de détails, mais faire attention à la moindre ligne. Nous verrons alors qu’en exploitant les grilles, guides et axes, vous allierez précision, compréhension et contrôle.
Cela nous amènera inévitablement à nous demander comment organiser notre travail. Nous éviterons les  remarques trop théoriques sur l’Histoire de l’art ou le processus de création. Nous nous  concentrerons exclusivement sur les fonctions d’Inkscape qui permettent d’organiser son travail et de le  mettre à jour rapidement.
C’est au cours de ce chapitre 9 que nous verrons les calques.
Le chapitre 10 traite des photos. Les importer dans un document est simple, mais quels problèmes cela pose-t-il ? Comment les exploiter ?
Comment les intégrer au reste du dessin à l’aide de masques ? Comment leur donner ce style graphique si spécifique au vectoriel ?
Au chapitre 11, nous traiterons des relations entre Inkscape et la 3D. Si Inkscape possède un outil de boîte 3D, il faudra également faire intervenir les éléments de précision que nous avons vus au chapitre8.
Enfin, si vous aimez le spectaculaire, les effets produisent toujours leur…
effet. Nous verrons au chapitre 12 que certains sont très graphiques et permettent d’obtenir des résultats impressionnants en deux clics, alors que d’autres assistent la création. Leur nombre étant particulièrement élevé, il sera impossible de tous les passer en revue, mais nous vous présenterons notre sélection. Nous en profiterons pour aborder en profondeur la notion de filtre SVG et la comparer à la notion d’effet de chemin dynamique.
Il ne reste alors plus qu’à montrer ce que vous faites au vaste monde.
Vous pourrez l’imprimer chez vous, ou passer par un imprimeur dans le cas de production à plus grande  échelle. Si Inkscape ne s’intègre pas encore très bien dans les flux professionnels, nous présenterons quelques opérations qui permettent de s’assurer du contenu, en particulier en passant par Scribus.
Mais si vous pensez que le Web est plus apte à développer votre gloire future, nous vous donnerons des conseils dans ce chapitre 13 pour arriver à produire un document SVG orienté Web.
Enfin, nous verrons comment dessiner directement en ligne de code, en utilisant des termes techniques qui ne laissent pas le droit à l’erreur. Mais quel plaisir de voir ainsi son dessin s’animer ou réagir à la  souris ! Le chapitre 14 ouvrira donc l’horizon sur le potentiel du SVG, au-delà des capacités propres et  actuelles d’Inkscape. Ne faut-il rêver un peu ?

 

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